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Déclaration de la Haute Représentante, Madame Catherine Ashton au nom de l'Union européenne |
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Écrit par Consilium Europa
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12-08-2010 |
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Bruxelles, le 9 août 2010 (OR. en) 12762/10 PRESSE 224 Déclaration de la Haute Représentante, Madame Catherine Ashton, au nom de l'Union européenne, sur la journée internationale des populations autochtones du monde En cette journée internationale des populations autochtones du monde, je tiens, au nom de l'Union européenne, à adresser un message de soutien aux populations autochtones du monde entier. Nous rendons hommage aujourd'hui, à l'occasion de la journée célébrant les populations autochtones, à l'immense apport que représentent leurs traditions et leurs connaissances pour le patrimoine culturel de l'humanité et pour le développement durable de notre planète. Nous sommes à mi-chemin de la Deuxième Décennie internationale des populations autochtones (2005- 2015). Le moment est donc venu de réfléchir à ce qui a été fait, et à tout ce qui reste à faire, pour protéger leurs droits, tels qu'ils sont énoncés dans la déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, et leur garantir l'égalité de traitement. Au nombre des réalisations, il faut surtout souligner l'adoption, en 2007, de la déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, que l'Union européenne a appuyée. Sans l'action de sensibilisation inlassablement menée par les représentants des populations autochtones, cette déclaration, qui a fait progresser les droits et assuré le développement incessant des populations autochtones du monde entier, n'aurait jamais vu le jour. Son message est simple, mais fort: l'égalité pour tous. Les principes sont par conséquent justes; il reste à les mettre en pratique. Malheureusement, partout dans le monde, les populations autochtones continuent de subir des discriminations et des inégalités de traitement. La journée internationale qui leur est consacrée est l'occasion pour l'Union européenne de réaffirmer son attachement à la promotion et à la protection des droits des peuples autochtones, tels qu'ils sont énoncés dans la déclaration des Nations unies en la matière. Au nom de l'Union européenne, je m'engage à tout mettre en oeuvre pour que cessent les discriminations et les inégalités de traitement, et pas uniquement en principe, mais surtout - et c'est ce qui compte - en pratique. La Turquie, la Croatie*, l'ancienne République yougoslave de Macédoine* et l'Islande**, pays candidats, l'Albanie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro et la Serbie, pays du processus de stabilisation et d'association et candidats potentiels et la Norvège, pays de l'AELE membre de l'Espace économique européen, ainsi que la République de Moldavie, et la Géorgie se rallient à la présente déclaration. * La Croatie et l'ancienne République yougoslave de Macédoine continuent à participer au processus de stabilisation et d'association. ** L'Islande continue à être membre de l'AELE et de l'Espace économique européen. |
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Message du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, à l’occasion de la Journée internationale |
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Écrit par Département de l’information ONU
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08-08-2010 |
Département de l’information • Service des informations et des accréditations • New York BAN KI-MOON APPELLE LES GOUVERNEMENTS ET LA SOCIÉTÉ CIVILE À RESPECTER LEUR ENGAGEMENT DE FAIRE PROGRESSER PARTOUT LA SITUATION DES AUTOCHTONES On trouvera ci-après le message du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, à l’occasion de la Journée internationale des peuples autochtones, célébrée le 9 août: C’est aux peuples autochtones qu’on doit d’avoir préservé une grande partie de l’histoire culturelle de l’humanité. À eux seuls, ces peuples parlent la grande majorité des langues existant dans le monde et ont hérité, avant de les transmettre, d’une profusion de connaissances, de formes artistiques et de traditions religieuses et culturelles. À cette occasion de la Journée internationale des peuples autochtones, nous réaffirmons notre attachement à leur bien-être. La Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, adoptée en 2007 par l’Assemblée générale, propose les grandes lignes de ce que les gouvernements pourraient faire pour améliorer les relations avec les peuples autochtones et protéger leurs droits fondamentaux. Depuis 2007, des gouvernements toujours plus nombreux ont travaillé à réparer les injustices sociales et économiques du passé par des lois nouvelles ou par d’autres moyens; la question des peuples autochtones occupe désormais une place éminente dans l’agenda international. Mais nous devons faire plus encore. Les peuples autochtones continuent à souffrir du racisme, d’un manque de soins de santé et d’une pauvreté qui les frappe plus particulièrement. Dans beaucoup de sociétés, leur langue, leur religion et leurs traditions culturelles sont stigmatisées ou occultées. Le premier rapport jamais établi par les Nations Unies sur l’état des peuples autochtones a été publié en janvier 2010; il donne des statistiques alarmantes. Dans certains pays, les peuples autochtones sont 600 fois plus exposés au risque de contracter la tuberculose que le reste de la population. Dans d’autres pays, un enfant autochtone peut s’attendre à mourir 20 ans plus tôt qu’un de ses compatriotes non autochtones. Le thème de la Journée internationale des peuples autochtones, cette année, est le cinéaste autochtone qui, par son œuvre, ouvre une embrasure sur ces populations, leur culture et leur histoire. Le travail de ces cinéastes nous montre leurs systèmes de croyance et leur philosophie; il capte à la fois la vie quotidienne et l’esprit des peuples autochtones. Au moment où nous célébrons leur contribution, j’appelle les gouvernements et la société civile à honorer l’engagement qu’ils ont pris de faire progresser partout dans le monde la situation des peuples autochtones. |
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Déclaration du Forum international des peuples autochtones sur les changements climatiques |
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Écrit par IIFCC Adelfo Regino Montes
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08-08-2010 |
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Groupe de travail spécial sur le Protocole de Kyoto (AWG-KP) Déclaration du Forum international des peuples autochtones sur les changements climatiques (IIFCC) Bonn, Allemagne, 6 août 2010 Adelfo Regino Montes Monsieur le Président Merci beaucoup de nous donner l'occasion d'exprimer nos préoccupations et nos propositions dans ce groupe de travail. Le Forum international des peuples autochtones sur les changements climatiques (IIFCC) est préoccupé par les propositions actuelles de certaines parties d'inclure des éléments clés des négociations sur le Protocole de Kyoto (PK) dans le projet de document du Groupe de travail spécial sur les actions de coopération à long terme (AWG-LCA). Nous affirmons que les Parties au Protocole de Kyoto doivent s'engager dans un document juridiquement contraignant lors de la 16e Conférence des Parties (CdP16), qui se tiendra à Cancun, au Mexique, document prenant en compte des amendements du Protocole de Kyoto et des engagements plus importants pour la période de 2013 - 2020, pour les pays de l'annexe I. À cet égard, les peuples autochtones et les communautés locales doivent avoir une participation pleine et effective dans ce processus, afin de fournir des contributions directes au Groupe de travail spécial sur le Protocole de Kyoto, et à l'établissement d'un résultat contraignant. Dans le même temps, le IIFCC estime que la création d'un groupe de travail sur "l'utilisation des terres, le changement d'utilisation des terres et de la foresterie (LULUCF), aiderait les discussions sur cette question. Les Parties devront comprendre des experts des Peuples autochtones. Nous réaffirmons notre proposition que tous les règlements, les politiques, plans et programmes relatifs au changement climatique, en particulier le Protocole de Kyoto, doivent garantir les droits humains des peuples autochtones, rendant effectifs nos droits sur les eaux, les terres, les territoires, les forêts et autres ressources, y compris le carbone, le consentement libre, préalable et éclairé, les savoirs et pratiques traditionnels et à l'autodétermination. En ce sens, le IIFCC prie instamment les Parties d’adopter et de mettre en œuvre les mesures nécessaires qui respectent les droits des peuples autochtones, conformément aux instruments universels relatifs aux droits de l'homme, y compris la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, pour la conclusion du processus de négociation qui établira la deuxième période d'engagements du Protocole de Kyoto. Merci beaucoup. |
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Dernière mise à jour : ( 08-08-2010 )
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